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Midi  (Pastiche, à la manière de Pablo Neruda)

Au mur décrépit, sur la treille gourmande

Le soleil, patient et fier cheval cabré,

Trace les ombres grises de mon attente,

Et pose sur la mer de furtifs baisers.

Soudain les graviers du sentier sous tes pieds

Grésillent et alarment mon cœur impuissant,

Une flamme joyeuse brûle mon sang,

Conscience ravie, fourbue d’avoir épié.

Tu parcours les lacets trop lents du chemin,

Tu descends magnifique, soleil sans fin

Qui ne cesse de me noyer dans sa mer.

Tu viens… Tu me grises. Et fredonnes une amère

Ballade, dont l’ondoyante intensité

Donne à l’espace sa belle immensité.

© Jean-Pierre Bouguier – SACD – 2016 / 2023


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